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Missions

2016 : Invited Professor at McGill University, Canada


On-going research with Liette Lapointe, IS Professor and Associate Dean of Dessautels Faculty of Management, McGill, Montréal.

2014 : Research at Schneider-Electric on SAP-Bridge diffusion


Schneider Electric est un groupe industriel d'origine française qui fabrique et distribue des produits et des solutions de gestion électrique. Le groupe s'est construit par rachats successifs depuis le début du XIX siècle et notamment par l'intégration de Télémécanique en 1988 puis celle de Merlin Gerin en 1992. Au fil des années et des rachats successifs, Schneider Electric avait fini à la fin des années 2000 par faire fonctionner en parallèle plus de 80 ERP. Chaque région était alors autonome et libre de ses évolutions en terme de système d'information. Pour donner de la cohérence, la direction des Systèmes d'information a d'abord été verticalisée et rattachée à la Direction Générale, avant que la direction des ERP ne fonctionne de manière transverse dans une organisation de type matricielle. L'étude que nous menons concerne la place des ERP durant période allant de 2004 jusqu'à nos jours et la gestion du changement et de l'acceptation de la solution SAP Bridge, l'ERP "maison" développé par Schneider Electric pour répondre aux besoins spécifiques du groupe.

2008-2009 : Action-Research at Hortis on Open Source business model development


La société Hortis est une SSII basée à Genève. Fondée par deux associés ayant un profil plus commercial que technique, elle emploie aujourd'hui 37 collaborateurs. Son chiffre d'affaire 2007, de près de 4 millions d'euros, est constitué à hauteur de 50% par le développement, de 30% par la maintenance et 20% par le consulting.

Jusqu'en 2004, Hortis avait une activité classique de SSII, à savoir le développement d'applications logicielles reposant sur le modèle traditionnel de solutions propriétaires. Depuis, elle est confrontée comme beaucoup d'entreprises de ce type a un double questionnement : Comment différencier son offre dans un marché où l'intensité de la concurrence remet en cause la rentabilité sur le long terme du modèle économique classique des SSII ? Comment attirer, retenir et structurer le potentiel de connaissances et de compétences que représentent les collaborateurs ?

Afin de se différencier de ses concurrents et de suivre ce que ses dirigeants ont perçu comme une évolution structurelle du marché, Hortis privilégie désormais le développement des offres de services commerciales basées sur la distribution de logiciels sous licence open source. Cette nouvelle activité commerciale concerne déjà 5 applications différentes distribuées en licence GNU-GPL ou en licence non restrictive. Le point commun à ces projets, et qui en fait leur originalité, est qu'il s'agit initialement d'applications informatiques que les organisations clientes citées ci-dessus avaient elles-mêmes développées en interne pour leurs propres besoins. Au fil du temps et des multiples versions visant à répondre à des besoins exprimés toujours plus nombreux, ces applications ont été victime du syndrome "usine à gaz" rendant d'autant plus difficile et couteuse leur maintenance. Un des arguments commerciaux d'Hortis quant à l'idée de faire migrer ces applications sous licence open source, a été de tabler, du fait du recours à la communauté du libre, sur une réduction de ces coûts. La plus-value de la SSII est donc de servir d'intermédiaire dans la gestion de cette externalisation d'un nouveau genre. Cette notion d'intermédiation prend tout son sens dès que l'on sait que de nombreuses entreprises renoncent à adopter des solutions open source par crainte de devoir créer un poste d'informaticien en charge de la gestion devant en être faite. L'investigation faite auprès de Hortis dans un premier temps, puis auprès ses entreprises clientes dans un second temps, a permis l'identification des déterminants économiques, stratégiques, organisationnels, socio-politiques et technologiques à partir desquels une offre de services basée sur l'économie du logiciel libre gagne désormais à être adoptée par les SSII.

2006-2007 : Action-Research at sanofi-aventis on KMS implementation


Le groupe Sanofi-Aventis avait mis en place différentes solutions technologiques et organisationnelles visant à favoriser la coopération et le partage de connaissances entre les acteurs clés de son activité. Pour autant, ces dispositifs n'étaient pas utilisés comme souhaité. Par exemple, le système des "e-rooms" n'est essentiellement employé que pour sa fonction de mise en partage des fichiers tel que cela se ferait sur le dossier commun d'un serveur. Ce sous-emploi était représentatif de la difficulté de l'entreprise à faire émerger et entretenir une communauté de pratiques médiatisée par les technologies de l'information. Parallèlement, les utilisateurs évoquaient un problème de surabondance d'informations dans lequel les systèmes technologiques en question apparaissaient comme des vecteurs aggravants. Sanofi-Aventis a donc émis le besoin d'une prestation permettant :
  1. de faire un état de son système communicationnel et informationnel (analyse et cartographie des processus communicationnels existants, identification des goulots d'étranglements, etc.) ;
  2. d'obtenir des recommandations d'ordre organisationnel concernant ledit système communautaire (méthode de gestion du projet, élaboration d'une charte, méthodes incitatives à la coopération et le partage de savoir entre les experts, méthodes d'animation de la communauté, indicateurs de mesures, etc.).
L'unité Sanofi-Aventis de Montpellier est apparue à cet effet comme un site pilote quant au déploiement de ce projet sur l'ensemble des établissements du groupe (en France et aux Etats-Unis).

Un collègue enseignant-chercheur de Sup de Co et moi-même avons effectué une prestation de type recherche-action formalisée dans le cadre d'un contrat de recherche. Ce travail a donné lieu au calendrier de réalisations suivant :

Période Livrables fournis
Fin juillet 2007 Analyse de l'existant
  • Analyse des données secondaire
  • Analyse de l'infrastructure "info-obésité" de l'IM
  • Perceptions managériales et utilisateurs quant aux rôles joués par les applications informatiques étudiées
  • Perceptions quand a l'info-obésité
Fin octobre 2007 Rapport d'analyse global
  • Synthèse de d'analyse de l'existant (perceptions des managers, perceptions des utilisateurs, usages effectifs)
  • Mise en évidence des écueils du système en place (goulots d'étranglements, dysfonctionnements organisationnels)
  • Prescriptions en termes de gestion de l'information et de la communication
  • Recommandations quant à la mise en œuvre d'un système collaboratif entre les acteurs clés : méthodologie de projet à suivre, méthodes incitatives envisageables, gestion de l'animation de la communauté de pratiques, proposition de charte, indicateurs de mesures de performance préconisés.

2004-2006 : Action-Research at Netia corp. on ERP implementation


NETIA, éditeur de logiciels destinés aux professionnels de la radio et de la télévision est leader dans le domaine du broadcasting. Il s'agit avant tout d'une société de services en charge de projets d'implantations de solutions numérisées de données audio et vidéo. Outre le développement, son activité est composée de la mise en oeuvre de ces logiciels auprès des entreprises (conseil, déploiement formation, SAV). Les produits fabriqués par NETIA sont donc destinés aux médias de l'information. Les clients sont les chaînes de télévision (France 3, Canal+, TF1, Arte, LCI, M6, Fun TV, i Télévision, etc.) et les radios généralistes (RTL, France Inter, France Info, Radio France, RFI, RFO, Radio Canada, BBC, etc.). Créée en 1993, l'entreprise possède aujourd'hui 70 salariés répartis sur deux sites en France (un à Paris, l'autre dans l'Héraut) avec une présence à l'international (via ses antennes à Amsterdam, Liège, Rome et New York) qui exportent vers plus de 40 pays. Son chiffre d'affaires proche de 7 millions d'euros en 2004 est réparti pour une majorité dans le secteur Radio (85%), pour une minorité en forte croissance pour la TV / Vidéo (10%) et pour une faible part, en déclin, dans les développements spécifiques liés à Internet (5%). Le système d'information de Nétia s'est construit progressivement au gré d'initiatives et de besoins isolés parfois hétéroclites. Ces développements parcellaires et indépendants ont laissé apparaître un manque de cohérence des données ainsi qu'une trop importante démultiplication des applications permettant de les traiter. En conséquence, une importante partie des tâches des employés est consommée en ressaisies multiples pour alimenter tous les systèmes parallèles mis en place pour répondre à des besoins locaux. Ce manque d'intégration du SI s'est illustré entre autres, par des problèmes d'accessibilité aux données. Ainsi, un chef de projet ne pouvait connaître l'état des approvisionnements relatifs à la commande client en cours autrement qu'en téléphonant directement au service logistique qui doit consulter alors le logiciel SAGE. L'historique des transactions étant dispersé dans plusieurs applications de gestion non reliées, la traçabilité des achats (dans le cas d'un retour client ou d'une garantie activée) était très difficile à reconstituer. La facturation du client n'était pas déclenchée automatiquement par la livraison. Le service logistique devait saisir des informations dans un fichier Excel partagé avec le service comptabilité pour amorcer ce processus, etc. C'est ainsi que l'entreprise a souhaité implanter un ERP permettant d'assurer une gestion d'activité plus cohérente et efficiente. Or les plusieurs tentatives entreprises à cet effet se sont soldés par un rejet d'une partie du personnel.

Notre intervention auprès de Netia a permis à l'entreprise de prendre conscience que les résistances étaient moins liés à l'outil devant ainsi être implémenté qu'à un conflit socio-politique latent entre deux sous-cultures métiers. Ce travail a permis d'identifier les facteurs tacites de résistance des employés et de déployer une solution technologique ayant des fonctionnalités compatibles avec les différentes cultures-métiers présentes dans l'entreprise;

2000-2001 : Devnet, European Union Project


This project was financed by the European Union with the collaboration of the Chamber of Commerce of Nantes - St Nazaire, LEST and GRASCE research centers. The objective was to sustain IT adoption and usages by SMEs.

1997-1998 : Chance, European Union Project


This project was financed by the European Union with the collaboration of the IAE of Aix-en-Provence and ESCP Business School. The objective was to develop a web portal to support to inter-firm partnerships in Europe.

1996-1997 : Action-Research at Marine Technology Corp.


Marine technology (Marseille, France) is a well-known ship repair company for its innovative "jumboïsation" method of ship lenghtening. I helped the company to develop IT-based services for freighters and liners with on-board teams of technicians ensuring mechanical maintenance during the sea crossings to reduce the repairs to be done docked in ports. The aim was to maximize the repairs during "hidden time" and limit ship immobilisation in dry docks.